Aujourd'hui
commune du canton de Viarmes, le village de Belloy
dépendait, avant la Révolution, de l'élection
de Paris. Il était rattache au diocèse
de Paris, doyenne de Montmorency.
Le village est cite pour la première fois a
l'époque du roi Dagobert (vers 775) dans une
charte de donation signée a Luzarches. Puis
il apparaît à nouveau dans une charte
de 829 où il est question d'un échange
de biens entre un des nobles du royaume et l'abbaye
de Saint- Denis. Cette dernière jouissait dune
d'une partie des terres au IXème siècle.
A partir de cette date et jusqu'à la fin du
règne de Philippe Auguste les autres propriétaires
de la terre de Belloy demeurent inconnus. C'est au
milieu du XlIlème siècle que l'on voit
apparaître pour la première fois l'appellation
"chevalier" de Belloy portée par
un certain Guillaume, premier seigneur d'une longue
lignée. Cette famille posséda la terre
jusqu'en 1694, date à laquelle Hercule de Belloy
la vendit aux chanoines de Paris. |
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Village de plaine, Belloy
était au XlXème siècle très
productif en céréales, colza, plantes
fourragères. Il existait également plusieurs
clos fruitiers entoures de haies ou de murs de pierre.
L'industrie était représentée
par la passementerie, encore en activité de
nos jours, et par la distillerie la grande ferme qui
contenait la distillerie à l'entrée
du village a cesse ses activités en 1951~.
La fin du XlXème siècle vit le développement
du village grâce a la création d'une
ligne de chemin de fer de Montsoult-Maffliers à
Luzarches. La construction de l'aéroport de
Roissy-en-France eut une grande répercussion
sur l'extension de Belloy: alors que les habitants
étaient jusque là groupés autour
de l'église, un important lotissement fut construit
à la périphérie du village, faisant
quasiment doubler la population. |
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